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07 juillet 2008
L'Union à l'épreuve de l'Archipel
Une conférence de presse aujourd'hui du groupe Union pour Perpignan (Codo, Ripoull, Langevine, Véra, Mingo et Fagéda), une conférence de presse demain d'Amiel-Donat (avec qui ?), ne manquerait plus qu'une conférence de presse des communistes (Gaspon et Franquesa) et hop l'Union parlerait à trois voix.
On verra bien jeudi (tiens le FN tiendra lui aussi une conférence de presse sur le sujet) au conseil municipal comment se comporte ce petit monde.
Ah le conseil municipal. Il va commencer comme à chaque fois à 17 h, mais il devrait durer au-delà des espérances car il comporte près de 80 points à l'ordre du jour.
On verra si Maurice Halimi salue Christine Maudet (et vice-versa), si JAD regarde Codo, si Pujol toise Villard, si Ripoull écoute Gaspon et s'il y a beaucoup de monde pour le suivre jusqu'au bout dans les rangs du public, mais aussi des élus.
On verra...
22:52 Publié dans Politicorama | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Jean Codognès, Clotilde Ripoull, Jacqueline Amiel-Donat, conseil municipal




Commentaires
Je déconseille vivement la communication par malentendus, inévitable quand les groupuscules se répondent comme dans une polyphonie corse.
Si ces perdants( dans des conditions douteuses, c'est vrai) de l'élection de mars veulent gagner, il leur faudra trouver une cohérence que leur bal des égos semble compromettre pour l'heure.
Mais ne suffit-il pas, diantre!, de penser qu'alduy se réjouit de cette division pour qu'ils la fassent cesser sur le champ?
Ils ne le détestent manifestement pas assez pour être pleinement crédibles...Ils veulent des places,des postes, nous voulons le KO (politique)d'Alduy.
Le théâtre de l'Archipel les fera progresser dans leur détestation quand seront au programme Shakespeare et son délicieux Iago..
Ecrit par : Leon | 07 juillet 2008
La culture pour l’élite, en endettant les perpignanais pour des décennies, et en engraissant au passage quelques entreprises partenaires…Perpignan n’a pas les moyens d’un tel projet. Commençons par nous préoccuper de la culture pour tous, de l’animation, de la vitalité et de la convivialité du centre ville, de la lutte contre la désertification culturelle dans certains quartiers. Sauvons ce qui existe (théâtre municipal, musée Rigaud, école des beaux arts).
Et surtout, que les défenseurs du projet aillent faire un tour à Vernet-Salanque, là bas, tout au fond, là ou des gamins de huit ans errent au milieu d’immeubles crasseux dont la moitié des appartements sont murés, les cages d’escaliers emplies d’ordures calcinées…et qu’ils disent ensuite, en toute connaissance de cause, s’il est juste de dépenser l’argent public à assouvir les caprices narcissiques et mégalomaniaques d’un homme décidément du passé.
Ecrit par : scathofaga | 08 juillet 2008
La question du théatre et de son coût doit être posée à tous les citoyens de notre ville.
Signer un contrat pour 32 ans de loyers alors qu'une annulation de l'élection est probable ,c'est faire peu cas des Perpignanais.
Alduy aura 100 ans que nous paieront encore.
C'est vrai qu'il y a des priorités autres que faire plaisir à Jean Nouvel.
J'ai voté pour Alduy je le regrette.
Maurice que fais tu dans cette galére ?
Ecrit par : Pat | 08 juillet 2008
Quand Jean Vilar en 1947 proposeait de poser les planches de son TNP (théâtre national populaire) au palais des rois de Majorque, il lui fut rétorqué que"l'on ne voulait de saltimbanques ici"... Antoine Sarda ne me démentira.
Ce festival, de la cité des papes, à présent mondialement connu souffrirait-il la concurrence d'une copie naissante au motif que Jean Nouvel ait besoin de racheter des points de retraite?
Je crois que c'est peine perdue et qu'à force de pisser dans le violoncelle de Pao Casals, cette ville a raté ses rendez-vous culturels, économiques et sociaux.
Seul le moulin à vent aura marqué une époque, même une école des Beaux arts vient à manquer.
Vous avez dit CULTURE à Perpignan? Charlotte Julian, Dany, Cali et Séguela vous répondront sans détour puisqu'ils vivent en région parisienne: Perpignan, ah oui, cette fleur de province...
Ecrit par : Alcofribas | 09 juillet 2008
L'ultime chance pour Perpignan de se distinguer aux yeux de l'UNESCO comme le firent brilamment Villefranche, le Perthus et consorts serait de rebâtir ses remparts, de libérer sa citadelle des sevices de renseignement et de réhabiliter son centre historique.
Pour le prix d'un grenat, on pourrait se l'offrir et ainsi la qualité de vie s'en trouverait-elle améliorée avant que l'aiguat de 2040 n'emporte à veau l'eau un amas de verre et de ferraille qui sera tout juste amorti.
Ecrit par : Alcofribas | 09 juillet 2008
Guillaume Synonyme par nos initiales je me dois d'aller ecouter JPA Voila 12 ans que je vais aux séances publiques de notre municipalité et celle du conseil génèral...quel courage me disent certain.....Non je m'instruit mais je note rarement des avancées sur le plan du développement de l'économie .... Mais il faut persévèrer dans la vie.....Bravo encore une fois à l'initiative de M. le PREFET de rappeler des réalités en réunissant des responsables comme il l'a fait(Oui mon cher citoyen LEON je persiste à le dire..... Veuillez prendre connaissance de l'article écrit dans la semaine du ROUSSILLON page 30 par un retraité honorable) Guillaume j'espére que vous serez présent pour nous faire un article dans notre journal local comme vous savez les faire avec votre objectivité reconnue...Bien à tous JPA 2
Ecrit par : JPA 2 | 09 juillet 2008
Des élus de l'opposition ,devraient apprecier le projet de l'archipel.
Et au programme outre Shakespeare,pourquoi pas Soljenistine?.
Ecrit par : clement | 09 juillet 2008
Tout à fait d'accord avec scathofaga !!!!!
Au « Cirque Médrano » succède le « Théâtre Mégalo »...
Au delà des millions d'euros que tout cela va coûter au contribuable, Alduy (plutôt le scribe qui hiéroglyphe à sa place) nous fait croire que, qu'au travers de ces illustres projets, l'ambition du « maître » (qu'il est), est de donner à la culture un véritable sens populaire.
Ainsi, à la question sur le bénéfice de cette opération qui serait destiné à la seule élite culturelle, celui-ci nous sert sans vergogne, la cohésion sociale, la fraternité, l'ouverture sur le monde... (en n'omettant pas, bien sur, de nous replacer encore et toujours, son éternelle « Casa Musicale »).
Mais comment peut-on être aussi « démagogue » ?.
Laisser penser que par le biais de constructions luxueuses et prétentieuses, s'installera une « prolétarisation » de l'accès à la culture est une lamentable escroquerie. La masse des travailleurs modestes et toute cette population de condition précaire n'ont pas pour habitude, et pour cause, de fréquenter les lieux de culture (et à fortiori les lieux « bon chic, bon genre »), faute de moyens et parce que la culture est sectorielle, socialement parlant, et n'a jamais su descendre jusqu'à eux. Et, c'est bien là le problème. Ces dépenses s'adressent bien à une population qui évolue dans sa sphère, à l'écart de condition du « bas-fond populaire ».
La véritable sagesse d'une popularisation de la culture consisterais à la bouger vers le bas. Une ambition vertueuse en ce sens aurait consisté à rétablir, par exemple, le théâtre de rue, les concerts publics, aider foncièrement la culture à investir les rues. La concevoir également et surtout, dans une approche intellectuelle accessible à « tous », (sans prétention snobinarde). Et, pourquoi pas, voir « Molière » réapparaître comme en ses premiers pas, « usant les planches » dans les placettes des vieux quartiers.
Au prix que coûteront ces mégalomanies, il aurait été possible d'organiser des multitudes d'exhibitions et de manifestations gratuites en tous genres, plus démocratiques, accessibles et comprises par tous, ... ... et diriger par ailleurs ces dépenses fastueuses vers de l'aménagement utile comme la remise aux normes d'habitations délabrées.
AAMB
Ecrit par : AAMB | 09 juillet 2008
L'Archipel a plutôt la vertu de rassembler, sur le discours et pas dans les conférences, l'opposition.
Comme un avare inversé (qui dépense, qui dépense) le "MaiTre de Perpignan semble dire "Mon théâtre! Mon Théâtre". A moins que comme dans Richard III, Alduy II ne déclame : "Un théâtre! Un théâtre! Ma mairie pour un théâtre". Car il est vrai que ce théâtre risque d'avoir un coût bien réel pour Jean-Paul Alduy : la perte de sa mairie.
Ecrit par : capitaine crochet | 09 juillet 2008
Dans le temps mes parents et moi descendions , "chinou , chanou" , la promenade pour aller faire un tour a la fete forraine ou tout le monde se retrouvait ( meme les gitanes chaussons aux pieds ! ), demain je ne sais pas si mes moyens me permettrons d accompagner mes enfants a ce theatre , une fois les impots locaux acquittes , ou il faudra montrer patte blanche pour entrer ! et oui perpignan a bien change , c est un peu comme si on nous l avait vole , pas vrai ?!
Ecrit par : un citoyen | 09 juillet 2008
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