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03 juillet 2008
Perpignan : le PC se fait son petit groupe
Il fallait bien que ça arrive. Après les 6 du groupe Union pour Perpignan (Codognès, Ripoull, Langevine, Mingo, Vera, Fagéda), voilà les 2 du groupe Communiste et citoyen (Gaspon et Franquesa). Voilà voilà.
Il nous reste donc trois socialistes (Amiel-Donat, Estève, Ruiz) pas forcément historiques et un ERC (Vilanova) pas vraiment convaincu, hors groupe. A force de l'éplucher, l'Union va faire pleurer.
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J'avais annoncé Pons dans le groupe PC quelle honte. Plus anti communiste que Pons tu....
Mes excuses à tous.
Guillaume
17:40 Publié dans Politicorama | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : Perpignan, conseil municipal, PC, PS, Jacqueline Amiel-Donat




Commentaires
ca y est , on "s eclate" a perpignan ! a part ca , apres bourquin - bouquin , union - oignon , attention il y a citoyen et un citoyen !
Ecrit par : un citoyen | 03 juillet 2008
Pons ??? C'est qui ?
Ecrit par : garrouille | 03 juillet 2008
bonsoir guillaume
bon je pense qu il y a quelques confusions dans ton message
vraiement pons - notre sissou - se serait associee a franquesa pour former un groupe communiste a la mairie !!!!
il doit y avoir erreur avec gaz pond
pas de vagues a l horizon sauf peut etre ... si tout le monde se fache
mais personne ne se fachera . c est promis
une question innocente ... je suis sur un blog ou chacun peut s exprimer mais je consulte regulierement de blog d alduy qui pourtant comporte la rubrique commentaires - toujours a zero et pour cause
il se fatigue beaucoup le petit maire pour son blog ... mais ou est la liberte d expression des lors qu il nous est interdit - nous autres perpignanais d expedier un commentaire.
le bruit circule que le petit s est fait houspiller lors d un tournoi de boxe et a du quitter les lieux tellement la tension montait... tout perpignan en rigole !!!
il n a plus aucune credibilite ...
attendons l inauguration de la tres chere fontaine le 11 juillet ...
peut etre ........
bon c est un bide de plus ... quand nous ecoutera-t-il ????????????
je le plains en toute sincerite
christine
Ecrit par : camo | 03 juillet 2008
Aprés avoir été les portes valises du Viêt-Cong,du FLN algerien,qu'ils prennent les leurs et se cassent chez castro.Ou mieux ,les camarades Farc
en Colombie,recrutent.Ils seront plus de deux.
Ecrit par : clement | 03 juillet 2008
A évenement exceptionnel,message idem.
Le petit timonier(celui qui est au service de la barre de la veille etc.chez les marins)cantonal,n'est pas pour rien dans la libération d'Ingrid Betancourt.Il avait saisi ,de sa plus belle plume,le President Uribé,le 4 avril(exactement!!)
au sujet du sort de celle-ci.Mais comme estime madame Royal Ségolene,
a juste titre "Sarkozy n'est absolument pour rien dans sa liberation" et que même "une recuperation politique serait décalée."Ha oeillères lorsque tu nous tient.
Ecrit par : clement | 03 juillet 2008
Pour n'être chasseur, et compte tenu des chefs d'inculpation qui pèsent sur les bois de l'auto proclamé repésentant du parti socialiste local, me contenterai-je d'attendre les réquisitions des tribunaux avant que de sonner l'hallali.
Les chefs d'inculpations nombreux et variés à l'encontre du redesseur de torts local sufffisesnt sans que la justice n'ait à se prononcer pour interroger le citoyen.
Diffamation, agression physique et verbale, faux, usage de faux , tentative d'extorsion, abus de biens sociaux licenciements abusifs, autoritarisme MASsif...
Combien de millions encore faudra-t-il qu'il accumule avant que les contribuables reprennent leurs esprits?
Ecrit par : Alcofribas | 03 juillet 2008
Ces groupes politiques qui font pleurer peuvent se classer en familles d'oignons.
Il ya le rouge de Brunswick propice à l'expression crue, le jaune paille des vertus excellent pour la soupe clientéliste et le blanc très hâtif de la Reine, récolté avant maturité. A chacun selon sa personnalité...
Ecrit par : leon | 04 juillet 2008
1/ Deux communistes ... ce n'est plus un groupe, c'est une réserve. Protégeons les!
2/Alduy qui a failli se faire boxer...Sans doute un boxeur qui le voyant sauter autour de lui en agitant ses mains a cru qu'il le cherchait. Moralité, un peu de calme, d'écoute et JPA devrait s'en sortir. Non?
3/ @ Alcofribas : si j'étais Jean-Paul ALDUY je te prendrais comme avocat (c'est peut-être fait?) et si j'étais BOURQUIN j'en ferais autant. Bon maintenant, je ne te nommerai pas comme juge!
Ecrit par : capitaine crochet | 04 juillet 2008
Les communistes ne représentent plus rien à Perpignan, et pas grand-chose ailleurs…
Pour gratouiller deux places au conseil municipal, ils jettent un voile pudique sur leurs prétendues convictions et s’allient avec le PS, la bande à Codo, et le Modem, pour, dès l’élection passée leur cracher à la figure.
La leçon à tirer de tout ceci est qu’il ne faut plus faire d’alliance avec eux, non pas que leur positionnement politique me chagrine, mais tout simplement parce qu’ils n’apportent rien si ce n’est la dissension. Cela les ramènerait de surcroît à la réalité de constater qu’ils ne font que 2 % au premier tour. A ce titre je respecte profondément l’attitude d’un Liberto PLANA, qui, lui, n’ambitionne pas un strapontin au Conseil Municipal, et fait le choix de ne pas entrer dans l’alliance au second tour, pour des raisons réellement politiques.
Ecrit par : scathofaga | 04 juillet 2008
je me souviens de Liberto PLANA a Lurcat , dans les annees 70 , comme dans la chanson "il n a pas change" et ca fait plaisir de voir que certains restent fideles a eux meme , c est ca la vraie grandeur (quand je fais un choix , je prefere toujours ceux qui me paraissent les plus sinceres) ! et oui , tout le monde n est pas seduit par l hypocrisie ! l honnetete a ses adeptes !
Ecrit par : un citoyen | 04 juillet 2008
Quand on voit comment se comporte les jeunes Communistes à leur place je ne me montrerai pas ! Ca promet pour l'avenir (s'ils en ont un !!!)
le communisme (et Dieu merci !) et mort à Perpignan tout comme en France !
J'ai beaucoup de respect pour les idées opposées aux miennes mais entre le FN et PC je suis profondément en désaccord ! comment des gens peuvent-ils encore croire aux valeurs (s'il y en a ...) de ces deux groupes obsolète !! (cf politique en chine pour le PC)
Pourquoi l'idée de réunir toute la gauche ou celle de droite et faire seulement 2 partis point final n'a pas encore était adopté, proposé, soumis ... ?? Deja ca permettrait aux jeunes, qui apprennent la politique en éducation civique, de moins se prendre la tete à retenir une dizaine de sous partis différents à chaque fois lol !!!
Bon sur ces bonnes paroles jvais bosser ! A plus tout le monde !!! et bonne journée !!
Ecrit par : Alex | 04 juillet 2008
ce que je sais c'est que si les idées sont parfois très humanistes et peuvent sinècèrement amener à une bonne réflexion, mise à part certains individus qui militent avec sincérité, et avec qui il est un plaisir d'échanger des idées tout le reste de l'intelligentsia communiste du département et même en France donne envie de vomir.
je serais curieux de savoir si "Gaspon and co" ont une seule fois lu Karl Marx.
Bref, il est ridicule de faire un groupe pour deux élus, mais ceci montre en tout état de cause que l'Union de la gauche a bel et bien éclaté en morceaux.
Ecrit par : Loïc Mendes Dos Santos | 04 juillet 2008
C'était hélas prévisible. Codo et Rippoull ont ouvert la boite de pandore, c'est un fait. Mais que le PC qui était sur la liste de JAD au premier tour fasse scission... c'est pas beau ce qui se passe dans l'opposition.
On comprend mieux le peu de monde qu'il y avait hier soir au cinéma Rive Gauche pour répondre à l'invit de l'association "sauvons la démocratie à Perpignan". Film remarquable pas une ride ! débat de qualité.
Où étaient donc passés les Codo, Gaspon, Ripoull, Vera, Mingo and C°. L'appel de la plage pour y chercher les pavés ?
L'Union s'éfiloche au rythme des petits égo et des petites combinazions.
Qu'ils méditent la morale bien connue de l'histoire : les absents ont toujours tort.
Ecrit par : Denys l'Ancien | 04 juillet 2008
Personnellement sans dépendance politique, et en dehors de toute considération partisane, la sagesse consisterais à ne pas renier l'histoire, et ne pas faire de déni de socialisme de base.
Les crises alimentaires, financières et sociales qui s'annoncent à l'échelle mondiale, risquent, si elles perdurent ou deviennent récurrentes, de faire ressurgir de vieux fantômes marxistes ou léninistes.
Nous sommes assis aujourd'hui sur des certitudes, convaincus d'avoir atteint la maturité de compréhension sur la nature de ce que doit être la société de demain; persuadés également que notre économie surmontera toutes les tempêtes. Parce que notre société moderne nous a éduqués ainsi.
Mais la pénurie alimentaire, l'explosion des coûts énergétiques et bien d'autres phénomènes s'immiscent et prolifèrent inexorablement dans notre système. Et nul n'est en mesure, aujourd'hui, de parier sur ce que sera l'avenir politique et social dans un futur qui s’annonce plutôt sombre, économiquement et financièrement.
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ci-joint cette réflexion sur un autre blog :
Dimanche 4 mai 2008
La dictature financière.
La crise alimentaire qui frappe aujourd'hui les pays les plus pauvres progresse chaque jour, de façon plus incontrôlable au point que des nations comme la notre, si longtemps rassurantes sur leur économie ne se considèrent plus à l'abri et se trouvent aujourd'hui totalement désemparé face à cette catastrophe humanitaire.
Et ce n'est pas les déclarations récentes de DSK, qui occupe depuis peu la fonction de directeur général du FMI qui nous rassurerons. Comme pour justifier de sa fonction, celui-ci tente de nous vendre tous ses arguments sur la politique monétaire, la politique budgétaire, la réduction des taux d'intérêt pour relancer l'investissement et la consommation, tout cet attirail de propos aussi abstraits que démagogues. Des discours financiers et politiques fait par un financier et un politique, pour les financiers et les politiques !
Rien qui ne rassure les populations accablées par cette pénurie alimentaire.
La responsabilité en revient pourtant à tous les gouvernants de ce monde. A commencer par ces puissants groupes financiers, qui ont délibérément ignoré les 7 milliards d'individus que nous sommes, dans le seul but de profit ; en privilégiant la production rentable, sans autres considérations que l'intérêt démesuré. La notion humaine étant en la matière, qu'un encombrant, qu'une barrière aisément contournable.
Et les grands dirigeants politiques, soumis eux-mêmes à ce pouvoir financier, sont tout aussi responsables de cette situation. Mais c'est une réalité, ces derniers ont toujours privilégié la stratégie du moment, en s'exonérant sciemment de toute anticipation ou disposition néfaste à leur image et à leur pouvoir.
Ainsi, tant que les grands politiques de ce monde, eux mêmes soumis aux pouvoirs financiers, contrôleront unilatéralement notre destin, rien ne pourra changer, à moins de remettre en cause tous les systèmes dictatoriaux qui gèrent notre planète.
Et on peut se demander si l'environnement politique et financier en place aujourd'hui, ne contribue pas, sans que nous le percevions, à fertiliser un terrain propre à engendrer une révolution universelle, un mouvement reposant sur une sorte de révolution culturelle, au sens économique et social, qui écraserait ce colonialisme financier. Celui-là même qui nous impose sa souveraineté de façon totalitaire, sans reconnaissance et sans humanisme.
Le communisme primaire n'est peut-être pas totalement mort....
« Selon les moyens de chacun, pour les besoins de chacun » est un principe de communautarisme qui s'avère de plus en plus vital. La production alimentaire (comme la production d'énergie) n'est pas à l'infini. Notre monde n'est pas infini ! Et il faudra un jour, imposer la gestion et la redistribution équitable, réformer fondamentalement tous les principes de fonctionnement politiques, économiques et financiers, reconstruire notre culture sur l'équité et le sens du partage.
L'histoire nous a enseigné que les grandes crises économiques ont le plus souvent engendré des renversements politiques violents, ou de façon plus tragique, des guerres terribles et dévastatrices.
Le communisme, aussi violent fut-il, a fait parti, en son temps, de ces courants politiques qui ont changé le monde. Et même si aujourd'hui, il se résume, dans les pays industrialisés, à une simple épave idéologique dépassée, il a contribué, à son apothéose, à imposer l'idée sociale dans la l'ordre politique.
AAMB
Ecrit par : AAMB | 04 juillet 2008
@AAMB, je suis d'accord avec vous, il ne faut pas nier ce que le communisme d'une part et la pensée de Karl Marx d'autre part ont engendré. Du bon, du mauvais, en tout état de cause l'apport de cette idéologie n'est pas à nier même si on ne partage pas les points vues énoncés dedans.
j'avoue que même si je suis de centre droit, j'affectionne Karl Marx et son œuvre, car il a révolutionné les sciences sociales en proposant une nouvelle grille de lecture, une nouvelle méthode pour décrypter le réel. Certaines de ces analyses ont aujourd'hui"hui une pertinence indéniable et on la retrouve notamment dans les œuvres de Pierre Bourdieu. On peut être d'accord ou pas mais on ne peut pas lui enlever l'immense apport de ses œuvres dans les sciences sociales.
Je pense que le capitalisme n'a pas de morale, et à ce titre il faut lui en imposer une, mais malheureusement on tarde à mettre certains mécanismes en place alors que pendant ce temps comme vous dites, une crise alimentaire, une crise énergétique et même financière nous attendent tout au long de ce XXIe siècle, je devrais dire des crises. Je pense que nous arrivons à la fin d'un cycle mais qui débouchera sur quoi? je ne puis dire.
“Quand il s’agit des hommes ordinaires et de l’histoire ordinaire, la psychologie, le pragmatisme, les méthodes réalistes de l’histoire suffisent. C’est avec cette clef que nous déchiffrons le quotidien et nombreux sont ceux qui pensent qu’elle ouvre toutes les portes. Telle est la foi des époques médiocres. Le positivisme est la religion des temps qui ignorent la grandeur.”
Bruno Schulz, Ainsi naissent les légendes, 1935.
Je trouve que cette pensée réflète très bien le monde dans lequel nous vivons!
Ecrit par : Loïc Mendes Dos Santos | 05 juillet 2008
Je vais payer,mon loyer,mes impots,ma bouffe,mon pinard,mes clops,mon pastis,mon abonnement a l'OM,ma troisieme mi-temps,avec ces idées.
Merci,camarade.Au fait parlez du social aux Vietnamiens,aux anciens pays du bloc sovietique,vous serez siderés de voir comment ils regrettent l'apothéose
de cette idéologie.
Ecrit par : clement | 05 juillet 2008
@ capitaine crochet
La magistrature assise ne m'a vallu que des crobards assez montrables pour n'être modeste. Daumier si tu connais ne s'érigeait en juge mais saisissait avec une certaine morgue les travers de nos institutions.
J'ai cette prétention à l'échelle localière de m'insurger contre les excès de ces élus de commices agricoles qui dilapident à coups de théâtre , qui à coups de mémorial la finance publique qui devrait logiquement investirsur la création de pôles compétitifs au lieu de s'ennorgueillir des réalisations destinées à laisser son nom à la postérité.
Ma fille a 15 ans et si elle reste vivre dans ce "no man's land" perpignanais,, elle achèvera de payer la dette du théâtre de l'Archipel à 47 ans.
JPA, Sarko lui prête vie aura alors 98 ans.
Là je perds tout humour.
Ecrit par : Alcofribas | 06 juillet 2008
@ A Alcofribas, je suis absolument d'accord avec vous, votre analyse est parfaite. Certes on peut penser quand on dit ceci que l'on passe pour des aigris, mais moi je dis que c'est plutôt être réaliste et avoir le sens de l'intérêt général, en disant tout haut certaines vérités.
Pendant que le peuple dort...
"Pour être prêt à espérer en ce qui ne trompe pas, il faut d'abord desépérer de ce qui trompe" Georges Bernanos
Ecrit par : Loïc Mendes Dos Santos | 07 juillet 2008
perpignan n a pas besoin d un theatre , perpignan est un theatre ! non , il y a d autres priorites , c est comme si le quidam sans chemise preferait s offrir un couvre chef et laisser son torse nu ( vieux quartiers , saint jacques et cie ) , allons donc , redescendez sur terre les artistes ! pauvre ville !
Ecrit par : un citoyen | 07 juillet 2008
Clément,
Il ne s'agit que d'avoir un regard pertinent sur ce que nous a apporté l'histoire. C'est ce qui permet, par ailleurs, d'avoir un certain recul et une vision plus objective sur ce que pourrait être l'avenir. Personne cependant n'est capable aujourd'hui d'appréhender ce qu'il sera au regard de la récession et des crises qui s'annoncent. Un avenir, en l'occurrence, plutôt sombre et plus incertain que jamais. Et il n'est pas exclu qu'un nombre croissant d'êtres humains, ne puisse, à terme, et selon ta formule, « payer son loyer, ses impôts, sa bouffe, son pinard, etc..... »
Une vérité pourtant semble se révéler. La société, devra subir une mutation sérieuse. Il nous faudra changer fondamentalement notre façon de vivre, notre façon de penser, tout notre système social, et faire notre « révolution » face aux contraintes de plus en plus pesantes des systèmes financiers et politiques.
Et nous irons alors chercher dans les pensées les plus reculées et les plus humanistes un mode nouveau plus en rapport avec les exigences sociales et planétaires du moment.
Quand aux régimes communismes du siècle passé, nous n'avons rien à leur envier. Notre si fabuleuse république qui a inspiré cette si noble démocratie à pris naissance dans une révolution maculée de sang où s'est exercé cette effroyable « grande terreur » avec un tribunal révolutionnaire qui, à l'écart de tout système de défense, a envoyé pourrir dans les prisons des centaines de milliers d'hommes et de femmes, parfois républicains convaincus, et qui a fait procéder à des dizaines de milliers d'exécutions (à l'échafaud ou de façon sommaire). Mais, c'est une réalité ! C'était le prix à payer pour notre liberté citoyenne d'aujourd'hui.
Ce qui veut simplement dire qu'aux maux les plus insupportables, les soins peuvent être parfois dans le même excès contraire.
AAMB
Ecrit par : AAMB | 07 juillet 2008
@AAMB.Merci de votre reponse.
L'histoire que je prefere,est celle d'Alexandre le Grand,et de Diogéne.
Franchement,choisir Tonneauville plutôt que les palais,le pauvre cynique,il devait pas etre si dans la mouise que ça pour s'envoyer tout ce pastaga et ce pinard.Je me demande si a l'epoque les tarpés existaient déja.
Salut.
Ecrit par : clement | 07 juillet 2008
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