« Liberté égalité amen | Page d'accueil | Aliot vs Le Pen »
30 avril 2008
En català
Lundi soir, Henri Vilanova (ERC élu sur la liste de JAD) est intervenu en catalan et uniquement en catalan lors du conseil municipal.
J'attends vos commentaires.
22:10 Publié dans Politicorama | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : ERC, Vilanova, Perpignan
Commentaires
Ben jugat Enric ! Vivim també a Catalunya. No en desagradi als periodistes jacobins...
Ecrit par : viscaenric | 01 mai 2008
visiblement l heure n est pas a la communication , enfin bien sur dans un certain sens vilanova montre son desaccord mais montre aussi combien le droit a la parole est gaspille au conseil municipal car a sa place bon nombre de perpignanais auraient pu s exprimer , et je pense qu il est dommage de s amuser au lieu de travailler a la gestion de la ville , non ? apres la benediction voila l "autonomisme" jusqu ou va t on aller ? on dirait qu a perpignan c est a celui qui se fera le plus remarquer , c est dommage que la gente politique n assure pas davantage , chercheraient ils donc a nous fatiguer ?
Ecrit par : un citoyen | 01 mai 2008
Bonjour Monsieur Clavaud,
En toute honnêteté je ne peux qu'approuver la démarche de Monsieur Vilanova lors des conseils municipaux de la ville de Perpignan.
En effet, je pense que ce monsieur a tout à fait le droit - voire le devoir- de s'exprimer en langue catalane dans l'enceinte municipale.
Peut-être serait-il opportun qu'il proposât une formation accélérée en langue catalane- avec le soutien de son ami Monsieur Jacques Roure- à leurs associés de la majorité municipale?
Ainsi, à l'instar de certaines chansons en langue anglaise, nous serions fort nombreux et fort heureux - par pure incapacité linguistique- à ne retenir que la mélodie. Même si chacun sait pertinement que les paroles, dans cette région venteuse, ne font que s'envoler dès que prononcées.
S. Dedalus
Ecrit par : S. Dedalus | 01 mai 2008
Je n'ai qu'à féliciter cet hurluberlu qui au mépris de la défense et illustration de la langue française s'est illustré de la sorte. Il établit la preuve que certains esprits malléables n'ont vu passer ni l'empire ni la République et sont demeurés fidèles à la cour d'Espagne d'avant le Traité des Pyrénées.
Investissons tous massivement dans l'industrie de la vigatane et du fouet de Sorède pour sortir ce département de l'ornière.(...)
Ecrit par : Alcofribas | 01 mai 2008
Bravo !!!
Sachant que tous les élus se disent fiers de leur catalanité pour se faire élire, il est temps de montrer qu'il sont catalans. On comprend facilement que beaucoup ne le parlent pas mais pratiquement tous le comprennent et il a d'ailleurs eu des réponses. Loin d'être un problème, je crois que Monsieur Vilanova -ou plutot Senyor- fait évoluer les choses dans le bon sens. Ils veulent les voix des catalans, diriger la première ville nord catalane, eh bien qu'il puissent le faire indifféremment en catalan comme en français je trouve ça génial et ça me mets du beaume au coeur. Je rappelle à ceux qui auraient des lacunes historiques que nous n'avons pas choisi d'etre en france. Qu'il y en ait qui maintenant s'en soit accomodé, c'est normal, nous ne sommes plus en guerre (bien qu'il y a 50ans encore la france réprimait sévèrement les catalanoparlants) mais il faut que tous comprennent que nous sommes d'abord en Catalogne et après en France.
Felicitacions Senyor Vilanova, i moltes gràcies. Es amb gent com vostè que avancem...
Ecrit par : B. L. | 01 mai 2008
Trop facile de déplacer le débat sur le térrain de "la forme" avec laquelle M.VILLANOVA s'est exprimé.
Cela sans doute pour occulter "le fond" Et le fond, s'est bien un membre de la bande a JAD et BOURQUIN qui s'est désolidarisé du groupe, sur le volet refus systématique de vôte et pourrissement du conseil municipal.
Que ce soit en langue Catalane ou dans la langue de Molière, le résultat est le même, n'en déplaise a certains.
Ecrit par : Bourkinator | 02 mai 2008
"J'ai aussi compris qu'Enric (Vilanova, ERC) s'exprime en catalan lors des conférences de presse, même si pour des raisons de communication, j'estimais qu'il se trompait" déclare Jacqueline Amiel Donat à l'Indépendant (Cf. Edition de ce jour). Dès lors, je serais curieux de connaître la position de son autre coéquipier de la Gauche Unie, M. Jordi Vera (CDC, ex-Bloc Català).
Ecrit par : tHe KiLlEr | 02 mai 2008
peut-on encore se definir Journaliste quand on privilegie la relation de la forme a l'interet du fond ???????
C'est pourtant bien ce que vous avez fait Mr Clavaud en ne retenant de l'intervention de Enric Vilanova que sa formulation en Catalan
auriez vous écouté et compris le propos (Mais la traduction en a ete faite) vous auriez pu retenir l'element politique important a savoir qu'Enric Vilanova sans quitter le groupe d'opposition municipale rompait avec la tactique malsaine et antidemocratique du refus de vote . Enfin un elu d'opposition intelligent. Un vrai journaliste aurait retenu ce fait en premier et accessoirement voir meme anecdotiquement explique que cette intervention avait ete faite en Catalan
Helas on a les journamlistes qu'on merite.
Ecrit par : macumba | 02 mai 2008
No és Perpinyà la Capital de la Cultura Catalana 2008?
Poder parlar català al consell municipal és un mínim per una ciutat catalana que ha demanat aqueixa capitalitat...
Sem un pais català o pas?
O és que hem de reservar la llengua catalana únicament pel folklore, l'Usap i les cargolades?
Ecrit par : genoveva | 02 mai 2008
Oui , oui vous avez raison senyors catalans du nord.....indécrottables que vous etes continuez à confondre folklore et business.
Et puis, pour que les femmes de la region la plus pauvre de France soient aptes à aller faire des "ménages" chez les catalans du Sud il faut bien que senyor Vilanova et ses (confrères) catalanistes persistent dans l'absurdité.
Et pendant ce temps le maire par interim rigole, rigole, rigole!
Ecrit par : abraracourcix | 02 mai 2008
Que je sache, nous sommes en république française, tous les citoyens ont le droit de comprendre(puisqu'il s'agit d'un conseil municipal), il n'est absolument pas obligatoire de connaître la langue d'une région,ni le patois d'une autre lorsqu'on y vit et que l'on n'en est pas originaire dans la mesure où elle fait partie de cette même république, il n'est pas interdit d'habiter dans ce département sans être catalan de souche et dans la mesure où l'on est français ou étranger habitant ce département la langue obligatoire est le français! je déteste les régionalismes qui poussnt à cette outrance cela mène à des "nationalismes régionaux" fort dangereux.
Que l'on parle catalan soit!que la langue devienne un objet de division et de mise à l'écart de tout ce qui n'est pas catalan, je trouve cela bien mal venu, car il s'agit là d'une provocation et rien d'autre, c'est ridicule et puéril. Je vis ici pratiquement depuis ma naissance sans en être originaire, donc chez moi personne ne parlait catalan, je le comprends, je l'aimais bien, avec de tels comportements, car ce n'est pas un cas isolé, j'en viens à detester cette langue à cause de l'agressivité verbale de ceux qui l'utilisent de cette manière! drôle de façon de se comporter avec les "étrangers"!
Ecrit par : David | 02 mai 2008
ben moi je suis pour le respect des langues et des cultures régionales, mais je pense que dans l'enceinte d'un conseil municipal, des gens ne savent pas ou ne comprennent pas le catalan. De plus qu'est ce que ca apporte au débat? J'ai lu aujourd"hui l'interview de ce monsieur, qui utilise aisément le rétorique FN du style quand on est catalogne du nord on parle le catalan, soit j'en conviens pourquoi pas, il précise que lui lorsqu'il va en catalogne du sud il parle le catalan, en italie l'italien, soit mais dans les Pyrénnées Orientales on est en France et la langue officielle c'est le Français, on peut être pour on contre mais c'est un fait, par ailleurs si ce monsieur ne se sent pas bien en France, je ne comprends pas pourquoi il participe aux insitutions mises en place par la France? Non mais c'est un élu de la République française, alors pourquoi est il un élu dans une république qui ne lui convient pas et participe t-il à des institutions qui nient les cultures régionales? Pourquoi ne part-il pas faire de la politique en catalogne du sud?
Je pense que la démarche, loin de servir les causes nobles de défendre les cultures et les langues régionales, cette attitude est dans une logique d'exclusion, de communautarisation et nous montre une fois de plus comme des êtres à part... c'est une logique xénophobe dans la mesure où si je comprends la logique de ce Monsieur ceux qui ne sont pas catalans n'ont rien à faire ici s'ils n'apprennent pas le catalan:"Et il précise pour les mal-comprenants et la majorité non catalanophone du département : "Quand un Français s'installe en Allemagne, il apprend l'allemand. Quand un Français s'installe en Catalogne-Nord, il apprend le catalan."!
A la lecture de cette phrase on comprend que pour lui la catalogne du Nord n'est pas la France, très bien alors pourquoi participe t-il aux institutions qu'il entend décrier, mises en place par la France?
Je n'ai qu'une chose à dire, quand on a rien à dire et qu'on passe inaperçu on essaye de se singulariser, c'est vieux comme le monde! mêrme si c'est foireux!
Ecrit par : Loïc Mendes Dos Santos | 02 mai 2008
Bof... Je trouve cela tout à fait moyen.
Ne mélangeons pas tout. La langue officielle en France, c'est le français. Je ne suis pas catalan, mais je vis à Perpignan. Je ne comprends pas grand chose au catalan, mais j'adore ses sonorités avec les "r "qui roulent et ses intonations pleines de soleil. L'aïoli, les escargots, la sardane... C'est extra.
Mais quand on s'adresse aux citoyens de Perpignan il faut s'exprimer en Français, surtout si les sujets sont graves et importants... Tout le monde doit pouvoir comprendre.
Ne confondons pas culture locale et politique générale. La politique, même locale doit être prise au sérieux... Et encore plus a Perpignan
Ecrit par : Jean Pierre | 02 mai 2008
Toute cette polémique sur l’usage du Catalan ne nous a toujours pas permis de connaître le contenu de la communication de Monsieur Vilanova, et il me semble que c’est bien cela l’essentiel, c’est à dire l’objet de son intervention et ses arguments.
Quant à l’usage du Catalan, je pense qu’il faudrait rester dans la mesure et ne pas tomber dans les excès . Communiquer en Catalan pourquoi pas? si ceux qui ne comprennent pas le Catalan, parmi le conseil municipal et le public, auront la traduction de l’orateur Catalan .
Par contre ce qui me paraît plus difficile c’est le débat, à moins de prévoir aussi la présence d’un traducteur oral au sein du conseil .
Enfin je trouve que c’est un peu dommage de compliquer les choses quand tout le monde peut parler la même langue, c’est à dire le Français .
Ceci dit je comprends que le Catalan est une langue qui mérite d’être développée, et je comprends aussi la motivation et la démarche de Monsieur Villanova qui désire promouvoir le Catalan, et mérite tout notre respect . Je regrette seulement qu’il soit un peu moins compris par son propre camp !!!
Ecrit par : new-perpi | 03 mai 2008
je souhaiterais pour que l'équité soit respectée à la proportionnelle des communautés d' habitants de cette ville que l'on s'exprime au conseil municipal en bambara, en pöhl, en bourkinabé, en chinois en vietnamien, en arabe, en israëlien et j'en oublie sûrement...ah oui, en rouchi (équivalent du catalan mais à valenciennes)!
Ecrit par : Alcofribas | 04 mai 2008
j ai lu que m vilanova avait l intention de continuer a "parla catala" , j aurais bien voulu savoir pourquoi cette obstination , dans quel but ? cette attitude cree , a mes yeux , une certaine gene pas tres honorable , cela me rappelle une anecdote : dans le temps un groupe de "roumagueres" medisant d une personne en catalan furent bien attrapees quand l objet de leur commerages se joint a elles , dans leur langue !
Ecrit par : un citoyen | 04 mai 2008
Si M. Villanova est indépendantiste est-il vraiment indépendant?
Cherchez dans quel cabinet il travaille et vous comprendrez que "l'intelligence" de parler en catalan et de ne pas faire comme son groupe relève plutôt de la "logique alimentaire".
Si aquest home es catalanista, jo soc Bisba!
Ecrit par : Baratina | 05 mai 2008
On peut comprendre que ce monsieur veuille défendre la langue catalane. Ce qui peut être gênant pour ceux qui ne comprennent pas cette langue en particulier pour les nouveaux arrivants ils risquent fort de se sentir exclus du débat de la ville pour leur vie quotidienne. La loi doit être respectée et la liberté de choix aussi. Les dérives sont toujours dangeureuses, il suffit de tourner son regard sur les oppositions violentes exercées en Belgique pour le flamand. Il serait dangeureux d'imposer autoritairement à tous les perpignanais d'apprendre le catalan, je suis pour la liberté de choix. Le catalan est nécessaire pour celui ou celle qui cherche un emploi en catalogne du sud. Ce monsieur veut remettre en cause l'histoire de la France et veut imposer à tous sa vision de régionalisation. Aux élections législatives de 2007 le résultat électoral des candidats catalanistes étaient de moins de 1 % sur chaque circonscription perpignanaise. A croire que cette pensée est minoritaire et ce vote doit être respectée dans l'enceinte du conseil municipal. Je suis très attachée à l'identité catalane, basque, bretonne, corse et alsacienne. Je ne vois pas d'opposition à défendre cette culture mais j'aimerai que l'on défende davantage le patrimoine et l'emploi. Cette situation qui consiste à diviser pour mieux régner risque de provoquer une tension inutile au sein du conseil municipal. L'arroseur risque d'être arrosé. Dans ces moments de tension après élection je ne pense pas que cela soit profitable à la ville !!! Alors, à qui cela profite ? Les perpignanais sont dans l'attente d'une qualité de vie (piétonisation, fleurissement des rues , propreté, sécurité etc...), la politique polititienne n'interesse plus grand monde, va t-on enfin écouter la population ?
Ecrit par : Véronique MESCLON | 05 mai 2008
Je crois que le prénom de Mr Vilanova est Enric, ce n'est pas compliqué à écrire et plus simple qu'Henri. La traduction des prénoms est encore une fois
l'illustration de l'état d'indigence dans lequel est plongé ce pauvre Roussillon, plus catalan, pas tout à fait français car trop loin des centres de décisions............bref plus grand chose ! ah oui, le département le plus pauvre de la région la plus pauvre !!
Alors Enric Vilanova à raison de parler le catalan, si cela peut faire naître un large débat sur le territoire et son futur, sur la prise en compte du local comme facteur de développement tant mieux. Sortons d'un modéle vulgaire à l'image de la ville de Canet, voyons ce que nos voisins et cousins du sud font, ce qui se réalise au Piémont ou dans la région de Bologne en terme de stratégie urbaine et péri-urbaine.........la catalan c'est le moyen de prendre conscience de la richesse du territoire, cela engage à l'action !!
Fins i tot quan un home parle amb justesa, aquesta crida es sovin mès que forte !! Gracies Enric Vilanova !
Ecrit par : Perpi !! | 06 mai 2008
Cher Perpi , pour simplifier un peu plus l'énigmatique teneur de vos allégations, je suggère de l'appeler INRI sans pour autant vouloir le mettre au pilori ni sur une croix latine déjà trop présente dans les mentalités ces temps derniers. Concernant le faisceau porteur du prénom, celui-ci a fait florès puisque depuis 2000 ans il a son nom au frontispice d'une multinationale à Rome. Deu vos guard.
Ecrit par : Alcofribas | 07 mai 2008


